Collège de Darah
Situation géographique
Situé d’ une à une heure trente de marche au Nord-Ouest d’Istalif , les villages de Darah sont accessible par un sentier très escarpé bordant une rivière. La capacité d’accueil de cet établissement est de 300 à 400 élèves. Le bâtiment est composé de dix classes plus les locaux administratifs et l’aménagement extérieur. Les villageois vivent dans des conditions très dures. Ils ont en effet été complètement brûlés et détruits et sont à reconstruire.
Le projet est co-financé dans le cadre du PROCEAF (détails sur le site de Solidarité Laïque).

Détails
- 10 classes
- 25 m2 environ par classe sur 1 niveau
- 26 à 30 élèves en moyenne par classe
- Bureaux administratifs : 3 unités de 20 m2
- Cour et terrain sportif
- Blocs sanitaires : traditionnels, avec des fosses d’aisance et des points d’eau potable
- Type de construction entièrement en pierres
- Prix de construction, aménagement extérieur compris : 40 000 euros
- Terrain offert par les habitants à l’emplacement de l’ancienne école où les élèves sont dans des classes de plein air

- Début des travaux : novembre 2002
- Inauguration : août 2009


Particularités
La construction est entièrement en pierres de carrière, du fait de l’isolement du village sans accès direct, et de la présence importante de pierres sur place.
Ces classes fonctionnent avec un effectif de 220 élèves, filles et garçons, âgés de 6 à 14 souvent de même niveau scolaire, équivalant au CP et CE1 en France. Les élèves sont répartis en fonction de leur niveau, mais pas de leur âge.
Vu le nombre important d’élèves dans cet établissements, il y a une demande des parents d’élèves et des autorités locales pour finir les travaux le plus tôt possible. Sachant que cet établissement se trouve à plus de 2000 m. d’altitude, le froid et la neige arrivent très vite et il devient très difficile d’enseigner à partir de fin septembre.
Cette école est une école de proximité. Autrefois, les élèves étaient obligés de faire 3 heures de marche à pieds par jour pour aller à Istalif, ce qui représentait un grand handicap pour les élèves et leurs parents. Nous favorisons donc l’école de proximité, comme à Khochab, Starghej, Chenaqi, et Mahlé Rendab, pour un meilleur enseignement dans des zones où les moyens de communication et de transport restent très rudimentaires.
